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Sanitaire : « punaise diabolique » et « feu bactérien » : quelles solutions ?

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La Chambre d'agriculture des Hautes-Alpes a organisé, le 20 février, une réunion d'information sur la "punaise diabolique" et sur le feu bactérien à la salle polyvalente de Lardier-et-Valença. Environ 80 professionnels des deux départements avaient répondu à cette invitation pour suivre des conférences très instructives et d'un haut niveau technique

Graziano Vittone, de la station expérimentale AGRION de Manta (CN), en Italie, a ouvert la séance en exposant le résultat de ses recherches sur la punaise diabolique.

Contrairement à la punaise autochtone qui touche les vergers après la floraison, la punaise diabolique colonise les vergers plus tard, en mai-juin, c'est-à-dire pendant la période de grossissement de la récolte. L'expert venu d'Italie a expliqué qu'il n'existait pas, à ce jour, de protection totale contre ce fléau.

La punaise diabolique passe l'hiver dans les maisons, sans pondre de larves puis, avec les beaux jours, elle envahit les haies avant de s'attaquer aux arbres fruitiers. Elle suit les diverses variétés de fruits en fonction de leur mûrissement. Ainsi, elle commence ses dégâts dans les cerisiers et les abricotiers, puis les pêchers, les pommiers, les poiriers. Elle s'attaque à 300 espèces de végétaux : fruits, céréales, tout y passe.

Dans la suite de l'article :

- Feu bactérien : 200 ha de vergers en cours d'assainissement
- Blossom Protect : tout ou rien !

Lire l'article complet de L'Espace Alpin n° 342 du 8 Mars 2019