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Apiculture : Une journée technique sur les ravageurs des ruches

La Chambre d’agriculture des Alpes-Maritimes a fait intervenir l’ADAPI et l’ITSAP, deux organismes régionaux, pour présenter les résultats des essais visant à diminuer la pression du frelon asiatique et à lutter contre le varroa.

Ce rendez-vous annuel des apiculteurs leur permet d'échanger sur la campagne 2018.

Celle-ci a été marquée par un début de saison peu productif et une reprise de production en été sur lavande et en arrière saison. Beaucoup de pertes hivernales de ruches.

Le frelon asiatique : malheureusement pas de remède miracle, les dégâts commencent en juillet, se poursuivent jusqu’à janvier-février. La quasi-totalité des insectes meurt alors de froid, mais les plus résistants reconstituent des nids dès le printemps suivant.
Plusieurs techniques d’élimination existent (pièges, appâts sur alimentation) mais aucune ne donne totalement satisfaction

Le Varroa : après plusieurs années d’expérimentation de moyens de lutte contre ce parasite des abeilles qui se camoufle dans leur couvain,
Il existe une méthode utilisant une molécule acaricide (amitraze) toxique, l’objet des travaux est de la comparer avec une méthode employant de l’acide oxalique, combiné à un grattage de couvain.
Aucune des deux méthodes ne permet d’éradiquer le varroa, la méthode à l’acide oxalique , produit moins nocif pour l’environnement ,  est moins couteuse en achat de produit mais plus chronophage et demande de revoir l’ organisation du travail au rucher.

Le sujet de l’Aethina Tumida, coléoptère invasif  et qui, dans des conditions chaudes et humides, provoque des fermentations du miel,  a également été abordé : A ce jour, la déclaration d’infestation est obligatoire , il n’y a pas de produits vétérinaires homologués. En Italie, ou le coléoptère est fortement présent, les apiculteurs se mobilisent pour pouvoir travailler sur des méthodes de lutte moins drastiques que le brulage, qui reste le seul moyen pour se défaire des ruches infestées. La prévention par une hygiène stricte des ruches et autres matériels demeure une méthode avérée pour éviter l’infestation
 


Contact à la Chambre d'Agriculture

Monique Bassoleil - 04 97 25 76 55
mbassoleil@alpes-maritimes.chambagri.fr