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Emmanuel Macron s’est mis au vert dans les Alpes-de-Haute-Provence

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Le président de la République était à Gréoux-les-Bains le 7 mars pour animer un débat fleuve sur le thème de la transition écologique.

Dans l’enceinte du centre de congrès l’Etoile, à Gréoux-les-Bains, élus, écoliers et collégiens, représentants de la vie associative et économique du Var et des Alpes-de-Haute-Provence entouraient le président de la République Emmanuel Macron venu accompagné de son ministre de l’Intérieur et « enfant du pays » (dixit le maire de Sisteron Daniel Spagnou) Christophe Castaner et, du ministre de la Transition écologique François de Rugy et sa secrétaire d’Etat Brune Poirson pour un débat fleuve qui a duré près de cinq heures.

La rencontre organisée dans le cadre du Grand Débat national sur le thème de la transition écologique a été l’occasion de parler biodiversité, transition énergétique, climat, et a laissé une large part à la question agricole. C’est Daniel Spagnou, président de l’AMF 04, qui a centré immédiatement le débat sur ce sujet en alertant le président de la Répu-blique sur le fait que « nos agriculteurs souffrent ». Quelques jours après la clôture du Salon de l’agriculture, le maire de Sisteron a insisté sur le savoir-faire des agriculteurs français. « Ici même, dans le département, nous disposons de nombreux produits labellisés », a rappelé Daniel Spagnou. En dépit de ces atouts et alors que « la France possède plus de terres agricoles que le reste des pays européens », le maire de Sisteron a rappelé que l’agriculture française était victime d’une « distorsion sociale et environnementale » avec les autres pays membres et plaidé pour « une harmonisation des règles au sein de l’Union européenne ».

Emmanuel Macron répondra en invoquant la nécessité de « renforcer les contrôles » sur les produits interdits en France, mais également sur la « volonté d’amener tout le monde vers des politiques de convergence ». « La meilleure illustration de cela est la manière dont on est en train de gérer la sortie du glyphosate, a-t-il ajouté. La première réponse est d’avoir une ambition qu’on porte au niveau européen de sortie des produits phytosanitaires qui sont dangereux pour la santé, de la garder, de la maintenir et de mettre tout le monde sous pression. Et nous de réussir à avoir une politique d’accompagnement qui ne crée pas cette distorsion ». Concernant l’harmonisation sociale, la réforme du travail détaché doit permettre de constituer « un bouclier social européen ».

Dans la suite de l'article, les interventions des personnalités agricoles locales :

  • Pierrick Horel : installation et foncier
  • Jean-Paul Comte : prédation
  • Frédéric Esmiol : retenues collinaires et agribashing
     

Téléchargez l'article complet de l'Espace Alpin du 22 mars